Une décision historique rendue par la Cour d'appel a statué que les promoteurs immigrés ne sont pas automatiquement tenus de payer la dette de retour des immigrants, pour les parents ils ont parrainé en dépit d'avoir signé un accord de parrainage. Au lieu de la province doit maintenant procéder au recouvrement des créances des commanditaires de la même manière, avec la même mesure d'équité, comme avec d'autres scénarios de la dette. Cela signifie que le gouvernement doit prendre en compte le contexte complet de la situation des auteurs d'immigrants et de traiter chaque collection de la dette au cas par cas.
Malgré le titre quelque peu surévaluées dans le National Post d'aujourd'hui par Natalie Alcoba, l'arrêt de la Cour ne signifie pas que les promoteurs d'immigrés sont "off the hook" quand il s'agit de parrainage collection dept. Le gouvernement continuera d'exiger que, dans la plupart des cas, les promoteurs d'immigrant devra rembourser l'argent de leurs parents percevoir auprès du gouvernement. Cependant, avec sa décision, le gouvernement doit exercer son pouvoir discrétionnaire dans le processus de collecte.
Cette décision est un changement bienvenu. Pas une passe gratuite. Cas où, par exemple, les conjoints sont commandités de l'étranger seulement à quitter le domicile conjugal jours après l'arrivée, suggèrent la fraude "possible d'immigrant» de la part du parent qui a utilisé le promoteur pour obtenir des immigrants au Canada. Ces cas nécessitent un certain degré d'équité et de compassion de la part du gouvernement dans le processus de recouvrement de créances. Beaucoup de bonnes intentions, sans méfiance parrains d'immigrants sont en effet mis à profit par suiters futés qui promettent amour et la camaraderie. Mois ou jours plus tard après leur arrivée, les sacs sont conditionnés avec une nouvelle carte de résident permanent canadien.
Ils disent «l'amour est aveugle». Eh bien, si cela est vrai, alors c'est vrai pour les commanditaires d'immigrants. Équité pas le pardon devrait être l'ordre du jour. Rappelez-vous que les promoteurs d'immigrés sont les Canadiens et les résidents permanents et devraient bénéficier du même niveau de compréhension que le reste d'entre nous sont venus à s'attendre lorsqu'on leur demande de rembourser nos dettes.





Novembre 19th, 2009 at 1:04
Je veux juste demander quelque chose au sujet d'une affaire dont il était arrivé l'année dernière. Mon ami est arrivé au Canada Dernière Juillet 2008 et a été libéré par son dernier employeur Octobre 2008 et trouvé d'emplois de soins à domicile avec l'aide d'un recruteur de clandestins. Ce qui s'est passé est que cette société (soins à domicile) l'ont forcé à travailler sans OVM (Approbation de Service Canada) et sans un permis de travail. Cette entreprise lui a dit qu'il a été autorisé à travailler tout organisme vivant modifié est en train qui n'est pas vrai. Le plus triste, c'est qu'ils n'avaient même pas déposer son OVM jusqu'à ce que d'Immigration Canada a découvert tout cela et lui donna un départ volontaire du Canada. Il est maintenant dans son propre pays, les Philippines. Est-il encore une chance qu'il puisse retourner au Canada avec toute demande de visa?
Novembre 19th, 2009 at 7:13
Qu'est-ce que vous décrivez est un phénomène trop courant. Votre ami a été victime d'une fraude. Il peut certainement essayer d'appliquer pour un visa de résident temporaire au Canada de nouveau à l'étranger mais étant donné son histoire de l'immigration négative (demande de départ volontaire), il est peu probable que l'ambassade du Canada de lui accorder un visa à nouveau. Il mai être une bonne idée, si il essaye de fournir une explication complète sur ce qui lui arrivait.